Un premier « camembert » représente les recettes. Il est constitué de quatre parties sensiblement égales :
- Les dons : Ce que nous recevons de personnes sensibles à notre action et qui entendent y participer financièrement.
- Les initiatives : Il est question ici des retombées financières de manifestations organisées par (ou pour) notre association. Prix d’entrée d’un concert ou inscription à une épreuve sportive au bénéfice du Secours.
- Les subventions : toute grande association ne pourrait vivre sans subvention ; Le Secours populaire des Bouches du Rhône bénéficie de l’aide du Conseil général, du Conseil régional, des Chèques vacances, de la Mairie de Marseille, du Ministère de la Jeunesse et des Sports, de la Caisse d'allocations familiales, du soutien de la SNCF et de la Fondation ORANGE.
- La participation des personnes : Les gens qui viennent chercher de l’aide au Secours populaire ont bien conscience que ce qui leur est donné à un coût. Ils ont à cœur en échange d'offrir une modique somme d’argent lorsqu’ils le peuvent.
Le second schéma est celui des dépenses :
- La solidarité : Il s'agit là de tout ce qui est "distribué" : de l’alimentaire aux vêtements en passant par les produits d’hygiène ou les meubles. A quoi il faut ajouter des valeurs fictives telles que les salaires des bénévole s'ils devaient être versés ou le prêt de locaux et de véhicules, sans quoi rien de tout cela ne serait possible.
- Organisation de la solidarité : organisation d’évènements, soutien scolaire, alphabétisation, sorties etc ...
Les frais de fonctionnement ne représentent que 1% de nos dépenses.